jeudi 1 décembre 2011

Pierre-Étienne Locas


Ancien étudiant du Cégep de Granby, Pierre-Étienne Locas est retourné dans ses premiers pas où tout a commencé pour lui, afin de venir à notre rencontre et nous raconter son histoire et nous décrire quel est son métier. Il est scénographe et décorateur de scène. C’est dans le programme d’art et lettre, profil art visuel qu’a commencé à étudier Pierre-Étienne au Cégep de Granby. Ensuite, il a fait une demande d’admission au sein de l’école nationale du théâtre, mais il a été refusé, en cause de ce cours qui est très contingenté et que l’ancien directeur à cette époque était très sélectif. Il a donc pris un an de cours en certification d’art plastique à l’UQUAM en attendant que l’année passe. Il nous a déconseillé de vivre ce genre d’expérience, parce que c’est loin d’être intéressant. Après cette année, il a été finalement accepté à l’école nationale du théâtre, grâce à Danielle Lévesque qui a remplacé l’ancien directeur très sélectif. Cette femme, paraît-il, comme disait Pierre-Étienne, est une grande scénographe. Alors, il a fait une technique de trois ans à l’école nationale de théâtre. Les deux premières années étaient plus concentrées de bien comprendre et d’apprendre son métier et de la théorie en classe. Tandis que la dernière année est réservée de suivre une période indescriptible un spécialiste qui va bien lui enseigner son travail, plus en détail. Durant ces trois ans, il a beaucoup appris par rapport à son métier, comme tous les dessins communiquent les idées du scénographe, il a fait de la production, parce qu’une gang d’étudiants fait une gamme d’étudiants. Son travail est difficile à pourvoir pratiquer, parce qu’avant que lui, il puisse travailler, il y a le directeur du théâtre, ensuite c’est le metteur en scène, qui choisi les comédiens, les costumes, les décors et le concepteur. C’est à ce moment que le scénographe et concepteur peut commencer à faire son travail. Le concepteur doit avant tout lire la pièce, ensuite il donne son point de vue et discute avec le metteur en scène. Il a le droit de vouloir changer la pièce. Si le metteur en scène ne veut pas, il doit aller voir un autre scénographe. Il crée l’espace scénique avec les matériaux, les objets, les éclairages, les textures, les couleurs et autre. Les comédiens travaillent donc avec les décors et autres qui ont été décidés par le scénographe, pour jouer la pièce. Le scénographe, lorsqu’il a le feu vert, décide de créer la scène de la façon qu’il le voit l’espace de jeux avec les personnages. Ensuite, le metteur en scène dirige les comédiens sur la scène créée par le scénographe. Le décorateur de scène place les objets, le décor, le mobilier, les couleurs pour donner un aspect esthétique demandé par le scénographe. Le côté négatif de ce métier est l’incertitude du travail, les problèmes financiers parce qu’il y a beaucoup trop de diplômés dans ce milieu pour peu de demandes. A Moins, le scénographe peut travailler à la maison comme il le veut. J’ai bien trouvé la rencontre intéressante. À mon avis, le scénographe ressemble un peu au graphisme, le métier que je désire faire. Pierre-Étienne Locas m’a beaucoup appris sur son métier.

Faire des enfants


Après avoir visité le musée de l’art contemporain, nous sommes voir une pièce de théâtre au Quat’sous, qui s’appelait Faire des enfants. Ce scénario tragique a été écrit par Éric Noël et mis en scène par Gaétan Paré. L’histoire de cette œuvre est agréablement bonne, intéressante et inoubliable. Toute l’équipe a fait un travail remarquable. Je pourrais même en dire que si les personnages n’avaient pas été joués par ces comédiens, comme Danny Boudreault, Sonia Cordeau, Ludger Côté, Normand Daoust, Daniel Gadouas, Marc-André Goulet, Rachel Graton et Hélène Mercier ils n’auraient pas été autant plus crédibles. Les acteurs ont très bien joué chacun leurs rôles et ont su comment bien intercepter leur personnage. Le contexte de cette histoire, nous pouvons le qualifier rare. Parce que ce n’est pas tous les jours que ce type de tragédie existe dans plusieurs familles. L’idée est bonne, est très présente sur la famille, sur l’entourage du personnage principal de Philippe. J’ajoute même que ça fait du bien de voir quelque chose de différent, de diversifier de ce que l’on voit au théâtre d'habitude. Comme du Shakespeare, du Molière et autres qui sont tous des pièces du Moyen Âge ou de la Renaissance qui sont souvent présentées au théâtre. Tandis que là, nous avons la chance de voir quelque chose qui peut être plus présent de nos jours, quelque chose de plus crédible. Du vrai tragique. Le fait que la scène était vide sans meuble ou de décors en tant que tels a donné une très bonne mise en scène. Cela a permis de laisser jouer notre imagination. De comprendre comment tel meuble aurait pu être placé avec les emplacements de chaque personnage dans chaque scène. L’écrivain a surtout plus laissé les personnages parler plutôt que de démontrer l'histoire avec le décor. L’éclairage était aussi bien réussi entre chaque scène, chaque fait, chaque drame avaient leur type d'éclairage. Cela agençait très bien l’ensemble. J’ai adoré de quelle façon, a été utilisé les rideaux blancs sur chaque côté de la scène comme décor. Lorsqu’ils sont tombés, cela a donné un effet de drame. Cela envoyait comme message que c’est la fin de quelque chose, celle de Philippe. À la fin de la pièce, l’éclairage d’en dessous de la scène était très intéressant. Cela a donné comme effet de lugubre, j’avais vraiment l’impression de voir une scène de personnages qui sont dans la mort.