Ancien étudiant du Cégep de Granby, Pierre-Étienne Locas est retourné dans ses premiers pas où tout a commencé pour lui, afin de venir à notre rencontre et nous raconter son histoire et nous décrire quel est son métier. Il est scénographe et décorateur de scène. C’est dans le programme d’art et lettre, profil art visuel qu’a commencé à étudier Pierre-Étienne au Cégep de Granby. Ensuite, il a fait une demande d’admission au sein de l’école nationale du théâtre, mais il a été refusé, en cause de ce cours qui est très contingenté et que l’ancien directeur à cette époque était très sélectif. Il a donc pris un an de cours en certification d’art plastique à l’UQUAM en attendant que l’année passe. Il nous a déconseillé de vivre ce genre d’expérience, parce que c’est loin d’être intéressant. Après cette année, il a été finalement accepté à l’école nationale du théâtre, grâce à Danielle Lévesque qui a remplacé l’ancien directeur très sélectif. Cette femme, paraît-il, comme disait Pierre-Étienne, est une grande scénographe. Alors, il a fait une technique de trois ans à l’école nationale de théâtre. Les deux premières années étaient plus concentrées de bien comprendre et d’apprendre son métier et de la théorie en classe. Tandis que la dernière année est réservée de suivre une période indescriptible un spécialiste qui va bien lui enseigner son travail, plus en détail. Durant ces trois ans, il a beaucoup appris par rapport à son métier, comme tous les dessins communiquent les idées du scénographe, il a fait de la production, parce qu’une gang d’étudiants fait une gamme d’étudiants. Son travail est difficile à pourvoir pratiquer, parce qu’avant que lui, il puisse travailler, il y a le directeur du théâtre, ensuite c’est le metteur en scène, qui choisi les comédiens, les costumes, les décors et le concepteur. C’est à ce moment que le scénographe et concepteur peut commencer à faire son travail. Le concepteur doit avant tout lire la pièce, ensuite il donne son point de vue et discute avec le metteur en scène. Il a le droit de vouloir changer la pièce. Si le metteur en scène ne veut pas, il doit aller voir un autre scénographe. Il crée l’espace scénique avec les matériaux, les objets, les éclairages, les textures, les couleurs et autre. Les comédiens travaillent donc avec les décors et autres qui ont été décidés par le scénographe, pour jouer la pièce. Le scénographe, lorsqu’il a le feu vert, décide de créer la scène de la façon qu’il le voit l’espace de jeux avec les personnages. Ensuite, le metteur en scène dirige les comédiens sur la scène créée par le scénographe. Le décorateur de scène place les objets, le décor, le mobilier, les couleurs pour donner un aspect esthétique demandé par le scénographe. Le côté négatif de ce métier est l’incertitude du travail, les problèmes financiers parce qu’il y a beaucoup trop de diplômés dans ce milieu pour peu de demandes. A Moins, le scénographe peut travailler à la maison comme il le veut. J’ai bien trouvé la rencontre intéressante. À mon avis, le scénographe ressemble un peu au graphisme, le métier que je désire faire. Pierre-Étienne Locas m’a beaucoup appris sur son métier.La ViE En ArT
Lydia Lalberté
jeudi 1 décembre 2011
Pierre-Étienne Locas
Ancien étudiant du Cégep de Granby, Pierre-Étienne Locas est retourné dans ses premiers pas où tout a commencé pour lui, afin de venir à notre rencontre et nous raconter son histoire et nous décrire quel est son métier. Il est scénographe et décorateur de scène. C’est dans le programme d’art et lettre, profil art visuel qu’a commencé à étudier Pierre-Étienne au Cégep de Granby. Ensuite, il a fait une demande d’admission au sein de l’école nationale du théâtre, mais il a été refusé, en cause de ce cours qui est très contingenté et que l’ancien directeur à cette époque était très sélectif. Il a donc pris un an de cours en certification d’art plastique à l’UQUAM en attendant que l’année passe. Il nous a déconseillé de vivre ce genre d’expérience, parce que c’est loin d’être intéressant. Après cette année, il a été finalement accepté à l’école nationale du théâtre, grâce à Danielle Lévesque qui a remplacé l’ancien directeur très sélectif. Cette femme, paraît-il, comme disait Pierre-Étienne, est une grande scénographe. Alors, il a fait une technique de trois ans à l’école nationale de théâtre. Les deux premières années étaient plus concentrées de bien comprendre et d’apprendre son métier et de la théorie en classe. Tandis que la dernière année est réservée de suivre une période indescriptible un spécialiste qui va bien lui enseigner son travail, plus en détail. Durant ces trois ans, il a beaucoup appris par rapport à son métier, comme tous les dessins communiquent les idées du scénographe, il a fait de la production, parce qu’une gang d’étudiants fait une gamme d’étudiants. Son travail est difficile à pourvoir pratiquer, parce qu’avant que lui, il puisse travailler, il y a le directeur du théâtre, ensuite c’est le metteur en scène, qui choisi les comédiens, les costumes, les décors et le concepteur. C’est à ce moment que le scénographe et concepteur peut commencer à faire son travail. Le concepteur doit avant tout lire la pièce, ensuite il donne son point de vue et discute avec le metteur en scène. Il a le droit de vouloir changer la pièce. Si le metteur en scène ne veut pas, il doit aller voir un autre scénographe. Il crée l’espace scénique avec les matériaux, les objets, les éclairages, les textures, les couleurs et autre. Les comédiens travaillent donc avec les décors et autres qui ont été décidés par le scénographe, pour jouer la pièce. Le scénographe, lorsqu’il a le feu vert, décide de créer la scène de la façon qu’il le voit l’espace de jeux avec les personnages. Ensuite, le metteur en scène dirige les comédiens sur la scène créée par le scénographe. Le décorateur de scène place les objets, le décor, le mobilier, les couleurs pour donner un aspect esthétique demandé par le scénographe. Le côté négatif de ce métier est l’incertitude du travail, les problèmes financiers parce qu’il y a beaucoup trop de diplômés dans ce milieu pour peu de demandes. A Moins, le scénographe peut travailler à la maison comme il le veut. J’ai bien trouvé la rencontre intéressante. À mon avis, le scénographe ressemble un peu au graphisme, le métier que je désire faire. Pierre-Étienne Locas m’a beaucoup appris sur son métier.Faire des enfants
Après avoir visité le musée de l’art contemporain, nous sommes voir une pièce de théâtre au Quat’sous, qui s’appelait Faire des enfants. Ce scénario tragique a été écrit par Éric Noël et mis en scène par Gaétan Paré. L’histoire de cette œuvre est agréablement bonne, intéressante et inoubliable. Toute l’équipe a fait un travail remarquable. Je pourrais même en dire que si les personnages n’avaient pas été joués par ces comédiens, comme Danny Boudreault, Sonia Cordeau, Ludger Côté, Normand Daoust, Daniel Gadouas, Marc-André Goulet, Rachel Graton et Hélène Mercier ils n’auraient pas été autant plus crédibles. Les acteurs ont très bien joué chacun leurs rôles et ont su comment bien intercepter leur personnage. Le contexte de cette histoire, nous pouvons le qualifier rare. Parce que ce n’est pas tous les jours que ce type de tragédie existe dans plusieurs familles. L’idée est bonne, est très présente sur la famille, sur l’entourage du personnage principal de Philippe. J’ajoute même que ça fait du bien de voir quelque chose de différent, de diversifier de ce que l’on voit au théâtre d'habitude. Comme du Shakespeare, du Molière et autres qui sont tous des pièces du Moyen Âge ou de la Renaissance qui sont souvent présentées au théâtre. Tandis que là, nous avons la chance de voir quelque chose qui peut être plus présent de nos jours, quelque chose de plus crédible. Du vrai tragique. Le fait que la scène était vide sans meuble ou de décors en tant que tels a donné une très bonne mise en scène. Cela a permis de laisser jouer notre imagination. De comprendre comment tel meuble aurait pu être placé avec les emplacements de chaque personnage dans chaque scène. L’écrivain a surtout plus laissé les personnages parler plutôt que de démontrer l'histoire avec le décor. L’éclairage était aussi bien réussi entre chaque scène, chaque fait, chaque drame avaient leur type d'éclairage. Cela agençait très bien l’ensemble. J’ai adoré de quelle façon, a été utilisé les rideaux blancs sur chaque côté de la scène comme décor. Lorsqu’ils sont tombés, cela a donné un effet de drame. Cela envoyait comme message que c’est la fin de quelque chose, celle de Philippe. À la fin de la pièce, l’éclairage d’en dessous de la scène était très intéressant. Cela a donné comme effet de lugubre, j’avais vraiment l’impression de voir une scène de personnages qui sont dans la mort.
mercredi 30 novembre 2011
Visite au Musée de l'Art Contemporain
Lors de notre deuxième visite culturelle à Montréal, nous sommes allées au Musée de l’art contemporain. Nous avons vu plusieurs œuvres, mais une seule a retenu mon attention. C’était le vidéogramme qui dure 20 minutes, qui s’appelle « Tableaux 2011 ». Cette œuvre a été conçue et créée par Claudie Gagnon. Il se trouve que c’est une collection des plus grandes et importantes œuvres de toute l’histoire. Il y a entre autres Honoré Daumier qui a peint « Les Saltimbanques » en 1868, ensuite Otto Dix a peint « To Beauty » en 1922, El Greco et sa peinture « Sainte-Veronica », peint en 1579, puis il y a Edvard Munch et son fameux « Le Cri » peint en 1893, par la suite, Jusepe de Ribera et sa « Beared Woman » peint en 1631. Il y aussi Dorothea Tanning qui a peint « Family Portrait » en 1950, puis finalement Francisco à Zubarain et sa peinture « Sainte Agathe », faite en 1630.
J’ai adoré cette œuvre, parce que je trouve impressionnant le mixte des œuvres les plus connues de nos jours, des années les plus récentes. Le fait d’avoir rendu vivante chaque personnage des peintures est intéressant à visionner, comme « Le Cri », qui est réel et vivant, qu’on le voit enfin en action à faire son cri. « To Beauty » avec leur mélange de son, qui fini par faire une musique bien comique et amusante, ainsi que pour dire sur « Beared Woman » qui fait toute sorte de trucs avec son mamelon et son bébé. Ce sont tous des ensembles agréablement réussis de la réunion dans une même œuvre.
La ballade de l'impossible.
Tran Anh-Hung est un réalisateur japonais français, qui s’est inspiré du roman NORUWEI NO MORE pour faire son film; la ballade de l’impossible. Il a réalisé ce long métrage en 14 semaines. La composition de l’ensemble est excellemment réussie, avec l’utilisation de plusieurs panoramiques circulaires, un beau plan subjectif, plusieurs très gros plans sur la nature et la direction des différents plans gardent toujours un même trajet. Le réalisateur a gardé une grande importance à ressortir le plus possible les sentiments et les émotions à travers de ce film. Il a même du supprimer énormément de choses pour que l’histoire soit claire et ressemble quand même le plus possible au roman, surtout ce qui n’est pas dans la ligne directrice. Ce que Tran Anh-Hung aime particulièrement dans l’histoire, c’est les phrases longues pour leur musicalité dans les textes. Malheureusement, nous en tant que public québécois, nous n’avons pas pu comprendre cette musicalité, puisque nous ne comprenons pas le Japonais. C’était toute une chance qu’il y avait les sous-titres, même si nous ne pouvions pas vraiment sentir les émotions des personnages.
Pour une fille qui n’écoute pas énormément les films japonais, j’ai bien aimé la ballade de l’impossible. Ce ne sera pas le dernier type de film que je visionnerais. La composition de l’ensemble, la façon il a été tourné, les plans de caméra sont très bien réussis. Je peux dire que j’embarquais dans le film et j’avais l’impression être à côté des personnages. Le fait qu’il y avait tant d’effets de psychologiques, d’incompréhensions, de mélange d’émotions dans le courant de l’histoire, cela est venu me chercher. S’il n’y avait pas autant de psychologie ressortie du roman, je crois pouvoir dire que ce serait mauvais. Alors, c’est cela qui met en œuvre le courant du film. Je trouve que les scènes qui m’attiraient le plus, sont lorsque les personnages se baladaient. C’est ce qui ressortait le plus des raisons diversifiées l’histoire du film. Le réalisateur a surtout mis en évidence qu’il respectait les plans de caméras comme celui de la continuité dans la direction. Les plans de subjectifs étaient très crédibles. J’ai adoré l’œuvre cinématographique de la ballade de l’impossible dans tous ses sens.
Une visite au musée des beaux-arts à Montréal
J’ai déjà été au musée des beaux-arts, mais cela fait très longtemps. À la dernière visite, j’ai beaucoup appris, j’ai reconnu les faits historiques de l’art que nous avons appris à travers le cours de Courants artistiques, pour la partie internationale. J’ai aimé la visite, à part le fait de répondre aux 50 questions du questionnaire. J’ai adoré les peintures anciennes, comme ceux dans le côté culture du monde. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de toute voir les départements, en cause dont il fallait remplir le questionnaire, donc je restais dans les mêmes sections où je remplissais les questions. C'est une expérience qui vaut la peine de vivre, si l'antiquité pique notre curiosité.
mardi 11 octobre 2011
Le festival du FNC
Le Festival du Nouveau Cinéma est un festival qui diffuse des films qui sont en nominations dans différentes catégories publiquement. Chaque catégorie a un film gagnant. Cette année, c’est la 40e année du festival. Le FNC est le plus vieux Festival au Canada. Il se trouve qu’il est la plus grosse capitation localement. Le festival est ouvert à de toutes les sortes de réalisateurs. Ils sont surtout plus spécifiquement axés sur les jeunes réalisateurs et sur les artistes nouveaux. Leur processus fonctionne par le fait qu’ils attendent que le festival de Canne soit passé au mois de mai, sinon ils attendent que les films soient terminés d’être tourné.
Dans un sous-sol, ils ont des séances sur le marché que d’autres festivals vont prendre et font leur choix de ce qu’ils veulent faire avec ces séances. Le FNC va surtout chercher les derniers films qui ont été présentés au festival de Toronto. Le temps de la préparation du festival se fait pendant un an. Les employés du FNC ne font pas énormément de voyages, à part peut-être seulement pour aller à Canne. Ils ont des contacts, des réseaux avec les membres des autres festivals.
Généralement le rôle du festival FNC est de négocier avec les autres festivals et de ne pas dépenser le moins possible. C’est normalement le réalisateur du film qui décide s’il veut laisser son métrage entre les mains du FNC.
Ce qui nit au FNC, c’est le festival du FMM, parce qu’ils veulent et seulement des films premières et ils sont particulièrement accès sur cela, parce qu’ils investirent leur argent dans les premières.
Un employé du FNC peut visionner six à sept films dans une journée pour le festival. Les films québécois sont les plus choisis et les plus représentés.
J’ai adoré ce festival, parce qu’il m’a appris qu’il essaie surtout de donner la culture d’un autre monde du cinéma qu’on ne connaît pas nécessairement qui est présenté dans les salles. De voir le cinéma d’un autre œil. Et il n’essaie pas de prouver qu’il meilleur que les autres, parce qu’il n’a pas de mauvais ou de bon investi d’argent dans les films ou juste pour des premières. Il change surtout le quotidien du cinéma que l’on voit normalement.
dimanche 25 septembre 2011
Raphëlle de Groot

Raphaëlle de Groot
Raphaëlle de Groot est une artiste qui est née à Montréal, où aujourd’hui elle demeure et travaille. Raphaëlle a beaucoup voyagé à l’étranger pour plusieurs expositions, comme en France, en Italie, à Ottawa, en Angleterre, en Ontario et Montréal. Elle s’intéresse à la démarche de la production des œuvres.
Raphaëlle a une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQUAM. Comme premier projet personnel qu’elle a accompli, se trouve à être celui d’empreintes de livres de la bibliothèque de l’UQUAM. Elle prenait des prélèvements et les glissait sous une lunette. Elle s’intéresse aussi aux traces des autres. Elle a fait apparaître ce qu’on ne voyait pas sur les couvertures des livres, mais plutôt en empreinte.
Sur le stationnement où il y avait l’ancien Parlement effondré de Montréal, elle a peinturé un texte qui est des extraits qui ont rapport à l’histoire de l’effondrement de ce bâtiment.
Elle est une artiste engagée dans le domaine des arts visuels. Depuis dix ans, elle s’est investie dans une œuvre polymorphe que l’on ne peut pas vraiment savoir quel moyen elle utilise, puisqu’elle se sert de plusieurs sortes de façon.
J’ai adoré la rencontre avec Raphaëlle de Groot, cela m’a permis de voir les artistes d’une autre sorte de façon. J’aime le fait de voir comment Raphaëlle peut être autant investi dans son genre d’art qu’elle fait.
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