mercredi 30 novembre 2011

La ballade de l'impossible.


Tran Anh-Hung est un réalisateur japonais français, qui s’est inspiré du roman NORUWEI NO MORE pour faire son film; la ballade de l’impossible. Il a réalisé ce long métrage en 14 semaines. La composition de l’ensemble est excellemment réussie, avec l’utilisation de plusieurs panoramiques circulaires, un beau plan subjectif, plusieurs très gros plans sur la nature et la direction des différents plans gardent toujours un même trajet. Le réalisateur a gardé une grande importance à ressortir le plus possible les sentiments et les émotions à travers de ce film. Il a même du supprimer énormément de choses pour que l’histoire soit claire et ressemble quand même le plus possible au roman, surtout ce qui n’est pas dans la ligne directrice. Ce que Tran Anh-Hung aime particulièrement dans l’histoire, c’est les phrases longues pour leur musicalité dans les textes. Malheureusement, nous en tant que public québécois, nous n’avons pas pu comprendre cette musicalité, puisque nous ne comprenons pas le Japonais. C’était toute une chance qu’il y avait les sous-titres, même si nous ne pouvions pas vraiment sentir les émotions des personnages.
                                                                               
Pour une fille qui n’écoute pas énormément les films japonais, j’ai bien aimé la ballade de l’impossible. Ce ne sera pas le dernier type de film que je visionnerais. La composition de l’ensemble, la façon il a été tourné, les plans de caméra sont très bien réussis. Je peux dire que j’embarquais dans le film et j’avais l’impression être à côté des personnages. Le fait qu’il y avait tant d’effets de psychologiques, d’incompréhensions, de mélange d’émotions dans le courant de l’histoire, cela est venu me chercher. S’il n’y avait pas autant de psychologie ressortie du roman, je crois pouvoir dire que ce serait mauvais. Alors, c’est cela qui met en œuvre le courant du film. Je trouve que les scènes qui m’attiraient le plus, sont lorsque les personnages se baladaient. C’est ce qui ressortait le plus des raisons diversifiées l’histoire du film. Le réalisateur a surtout mis en évidence qu’il respectait les plans de caméras comme celui de la continuité dans la direction. Les plans de subjectifs étaient très crédibles. J’ai adoré l’œuvre cinématographique de la ballade de l’impossible dans tous ses sens.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire