mercredi 30 novembre 2011

Visite au Musée de l'Art Contemporain


Lors de notre deuxième visite culturelle à Montréal, nous sommes allées au Musée de l’art contemporain. Nous avons vu plusieurs œuvres, mais une seule a retenu mon attention. C’était le vidéogramme qui dure 20 minutes, qui s’appelle « Tableaux 2011 ». Cette œuvre a été conçue et créée par Claudie Gagnon. Il se trouve que c’est une collection des  plus grandes et importantes œuvres de toute l’histoire. Il y a entre autres Honoré Daumier qui a peint « Les Saltimbanques » en 1868, ensuite Otto Dix a peint « To Beauty » en 1922, El Greco et sa peinture « Sainte-Veronica », peint en 1579, puis il y a Edvard Munch et son fameux « Le Cri » peint en 1893, par la suite, Jusepe de Ribera et sa « Beared Woman » peint en 1631. Il y aussi Dorothea Tanning qui a peint « Family Portrait » en 1950, puis finalement Francisco à Zubarain et sa peinture « Sainte Agathe », faite en 1630.

J’ai adoré cette œuvre, parce que je trouve impressionnant le mixte des œuvres les plus connues de nos jours, des années les plus récentes. Le fait d’avoir rendu vivante chaque personnage des peintures est intéressant à visionner, comme « Le Cri », qui est réel et vivant, qu’on le voit enfin en action à faire son cri. « To Beauty » avec leur mélange de son, qui fini par faire une musique bien comique et amusante, ainsi que pour dire sur « Beared Woman » qui fait toute sorte de trucs avec son mamelon et son bébé. Ce sont tous des ensembles agréablement réussis de la réunion dans une même œuvre.

La ballade de l'impossible.


Tran Anh-Hung est un réalisateur japonais français, qui s’est inspiré du roman NORUWEI NO MORE pour faire son film; la ballade de l’impossible. Il a réalisé ce long métrage en 14 semaines. La composition de l’ensemble est excellemment réussie, avec l’utilisation de plusieurs panoramiques circulaires, un beau plan subjectif, plusieurs très gros plans sur la nature et la direction des différents plans gardent toujours un même trajet. Le réalisateur a gardé une grande importance à ressortir le plus possible les sentiments et les émotions à travers de ce film. Il a même du supprimer énormément de choses pour que l’histoire soit claire et ressemble quand même le plus possible au roman, surtout ce qui n’est pas dans la ligne directrice. Ce que Tran Anh-Hung aime particulièrement dans l’histoire, c’est les phrases longues pour leur musicalité dans les textes. Malheureusement, nous en tant que public québécois, nous n’avons pas pu comprendre cette musicalité, puisque nous ne comprenons pas le Japonais. C’était toute une chance qu’il y avait les sous-titres, même si nous ne pouvions pas vraiment sentir les émotions des personnages.
                                                                               
Pour une fille qui n’écoute pas énormément les films japonais, j’ai bien aimé la ballade de l’impossible. Ce ne sera pas le dernier type de film que je visionnerais. La composition de l’ensemble, la façon il a été tourné, les plans de caméra sont très bien réussis. Je peux dire que j’embarquais dans le film et j’avais l’impression être à côté des personnages. Le fait qu’il y avait tant d’effets de psychologiques, d’incompréhensions, de mélange d’émotions dans le courant de l’histoire, cela est venu me chercher. S’il n’y avait pas autant de psychologie ressortie du roman, je crois pouvoir dire que ce serait mauvais. Alors, c’est cela qui met en œuvre le courant du film. Je trouve que les scènes qui m’attiraient le plus, sont lorsque les personnages se baladaient. C’est ce qui ressortait le plus des raisons diversifiées l’histoire du film. Le réalisateur a surtout mis en évidence qu’il respectait les plans de caméras comme celui de la continuité dans la direction. Les plans de subjectifs étaient très crédibles. J’ai adoré l’œuvre cinématographique de la ballade de l’impossible dans tous ses sens.

Une visite au musée des beaux-arts à Montréal


J’ai déjà été au musée des beaux-arts, mais cela fait très longtemps. À la dernière visite, j’ai beaucoup appris, j’ai reconnu les faits historiques de l’art que nous avons appris à travers le cours de Courants artistiques, pour la partie internationale. J’ai aimé la visite, à part le fait de répondre aux 50 questions du questionnaire. J’ai adoré les peintures anciennes, comme ceux dans le côté culture du monde. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de toute voir les départements, en cause dont il fallait remplir le questionnaire, donc je restais dans les mêmes sections où je remplissais les questions. C'est une expérience qui vaut la peine de vivre, si l'antiquité pique notre curiosité.